SecOps ForcesPosture Microsoft 365 continue

Services managés

Votre configurationdérive en continu.Vous en êtes informé.

Un administrateur ajoute une règle, un projet ouvre un partage, un prestataire obtient un accès. Rien de tout cela n'est malveillant, et pourtant votre niveau de sécurité baisse semaine après semaine. La surveillance continue transforme cette dérive invisible en signal.

Abonnement · Facturation à partir de 100 utilisateurs par tenant · Preuves exportables

posture.m365 — surveillance activeJ+30
72/100 · après remédiation
Dérives détectées ce mois2 changements
Comptes admin sans MFA0 restant
Partage externeexpire à 30 j
Authentification héritéebloquée
Preuves exportéesà jour

Le problème

Un audit vous protège
le jour où il est fait.

Ce qui se dégrade entre deux audits n'apparaît nulle part. Voici ce que la surveillance continue rattrape, et qu'un contrôle ponctuel manque par construction.

Dérive

Une exception qui devient permanente

Un accès ouvert « pour le temps du projet » reste actif deux ans après la fin du projet, sans que personne ne s'en souvienne.

Preuve

Un questionnaire assureur à remplir en urgence

Sans historique daté, répondre demande une semaine de collecte manuelle — et la réponse reste déclarative.

Conformité

NIS2 exige la continuité, pas un état ponctuel

Le texte demande une gestion des risques dans la durée. Un rapport annuel ne démontre pas une démarche continue.

Régression

Une remédiation annulée à votre insu

Un correctif appliqué en mars peut être annulé en juin par une modification sans rapport. Personne ne le voit.

Tenant à l’audit initial — 355 contrôles passés

174en échec
134conformes
47non applicables
MCBP 5.032 %
CISA15 %
EIDSCA32 %
ORCA85 %

Aperçu de l’interface — données d’illustration.

Ce que fait la plateforme

Un scan, six référentiels, une remédiation intégrée.

Sans agent à déployer, sans connecteur à maintenir. Vous connectez le tenant ; la plateforme exécute les contrôles et restitue un état des lieux directement exploitable par vos équipes.

Plusieurs tenants, une seule vue

Un score consolidé sur l’ensemble de vos tenants, et le détail de chacun en un clic. Pensé pour les groupes multi-entités comme pour les prestataires qui gèrent plusieurs clients — chaque contrôle porte le nom du tenant auquel il appartient.

Plus de 300 contrôles par tenant, six référentiels

MCBP 5.0, CISA, EIDSCA, MAESTER, ORCA — et vos propres contrôles, regroupés sous CUSTOM. Chaque référentiel a son score, son nombre de contrôles passés, en échec ou non applicables. Vous voyez où vous en êtes référentiel par référentiel, pas seulement en moyenne.

Des baselines prêtes à l’emploi, ou la vôtre

Les contrôles pertinents pour une licence E3 ou E5, en niveau 1 ou 2, sont déjà regroupés. Vous pouvez aussi composer la vôtre en choisissant les contrôles un à un — par référentiel, catégorie, service ou licence — et l’activer pour tout le parc.

Correction depuis la plateforme

Chaque contrôle indique s’il est corrigeable automatiquement. Quand il l’est, la correction s’applique depuis la fiche du contrôle, et la plateforme garde trace de ce qui a été lancé et quand. Elle refuse de s’exécuter sur un contrôle qui passe déjà — on ne corrige pas ce qui n’est pas cassé.

Chaque contrôle est documenté

Pour chacun : ce qu’il vérifie, pourquoi c’est un risque, et — c’est plus rare — l’impact du correctif sur vos utilisateurs. Puis la marche à suivre, dans l’interface Microsoft comme en PowerShell, avec les liens vers la documentation d’origine et le benchmark de référence. Vos équipes peuvent corriger sans nous.

Assigner, dater, suivre

Un contrôle en échec s’attribue à une équipe, à un projet ou à quelqu’un, avec un statut, une échéance et des notes. C’est ce qui transforme une liste de constats en plan de travail — et ce qui permet de répondre à « où en est-on ? » six semaines plus tard sans rouvrir le sujet.

L’historique, pas seulement l’instantané

Le score est suivi dans le temps, scan après scan. C’est ce qui distingue une posture qui s’améliore d’une posture qui se dégrade lentement — et c’est ce que vous montrerez pour prouver une démarche, là où une capture datée ne prouve rien.

Un assistant qui connaît vos données

Vous lui demandez par quoi commencer, il répond sur vos résultats à vous : combien de contrôles en échec, sur quels référentiels, dans quel ordre les traiter et pourquoi. Il aide à décider et à comprendre un contrôle, il ne décide pas à votre place.

Ce que vous pouvez montrer

Les indicateurs qui vous seront demandés.

Un assureur, un client qui vous audite ou votre propre direction ne veulent pas voir votre console. Ils attendent des chiffres datés et les moyens de les vérifier. Tout ce qui suit s’exporte.

Score global

Le niveau de conformité de l’ensemble du parc, sur cent. Le chiffre présenté en comité de direction, et celui que l’on compare d’un trimestre à l’autre.

Contrôles passés, en échec, écartés

Le détail derrière le score, avec les contrôles délibérément écartés — un contrôle non applicable assumé et documenté vaut mieux qu’un échec inexpliqué.

Score par référentiel

MCBP, CISA, EIDSCA, MAESTER, ORCA. Quand un client vous impose un référentiel précis, vous répondez sur celui-là plutôt que sur une moyenne qui ne veut rien dire pour lui.

Historique du score

La courbe depuis le premier scan. C’est elle qui démontre une démarche continue — ce que NIS2 attend et ce qu’un assureur regarde avant de renouveler.

Contrôles corrigeables automatiquement

Combien de vos échecs se règlent sans projet ni budget. Utile pour arbitrer : ce qui est gratuit se fait tout de suite, le reste se planifie.

Export daté, contrôle par contrôle

La liste complète, avec l’identifiant du contrôle, le résultat, le tenant et la date d’exécution. C’est la pièce que l’on joint à un dossier, pas une capture d’écran.

Ce que vous recevez

Des preuves, pas un flux d’alertes.

Le score de posture

Une note unique, comparable dans le temps, que vous pouvez présenter en comité sans expliquer trois référentiels.

Mis à jour en continu

Les preuves exportables

L'historique horodaté des écarts et des corrections, exportable pour votre assureur, votre auditeur ou votre dossier NIS2.

PDF & CSV

Tarif

Un tarif clair,
à l’utilisateur.

Un abonnement à la plateforme, facturé au nombre d’utilisateurs de votre tenant. L’engagement annuel revient à 1,20 € par utilisateur et par mois — 20 % de moins que le mensuel.

La plateforme

1,20 €/ utilisateur / mois · à l’année

De 100 à 500 utilisateurs par tenant. Au-delà, tarif dégressif sur devis.

  • Surveillance continue, six référentiels
  • Correction depuis la plateforme, preuves exportables
  • Multi-tenant, baselines et assistant de priorisation
  • Données hébergées en France, propriété de vos données

L’audit initial (2 500 €) et l’accompagnement (sur devis) s’ajoutent en option, quand vous le décidez.

Pour commencer

Rarement à partir de zéro.

La plupart des clients commencent par un état des lieux, puis mettent la configuration corrigée sous surveillance.

Audit Microsoft 365

L'état des lieux complet avant de surveiller : plus de 300 points de contrôle, scan en 30 à 60 minutes.

Option · 2 500 €

Accompagnement & remédiation

Si vous préférez que nos experts appliquent les correctifs avec vos équipes plutôt que seuls.

Option · Sur devis

Questions fréquentes

Avant de souscrire.

Le tarif est-il le même quelle que soit la taille ?
De 100 à 500 utilisateurs par tenant, c'est 1,50 €/utilisateur/mois. Au-delà, la grille devient dégressive : un tarif unique n'a plus de sens à quelques milliers d'utilisateurs, nous le calons en trente minutes une fois votre périmètre connu.
Pourquoi une facturation à partir de 100 utilisateurs ?
Il n'y a pas de taille minimale pour être accompagné : le service fonctionne quel que soit votre effectif. C'est la facturation qui a un plancher, fixé à 100 utilisateurs par tenant — en dessous, le coût de mise en service dépasse la valeur de l'abonnement, et nous préférons vous le dire plutôt que de vous vendre un service disproportionné. Ce plancher ne concerne que le périmètre Microsoft 365 : la sécurité email se tarifie par domaine.
Cette offre remplace-t-elle notre SOC ?
Non. Un SOC surveille des événements et réagit aux incidents. Nous surveillons la configuration pour que moins d'incidents soient possibles. Les deux se complètent ; nous intervenons en amont.
Que voyez-vous exactement de nos données ?
La configuration de votre environnement, jamais le contenu de vos messages ni de vos fichiers. Les données sont hébergées en France et vous en restez propriétaire.

Où en est votre posture aujourd’hui ?

Trente minutes pour en parler. Si un audit ponctuel suffit dans votre situation, nous vous le dirons plutôt que de vous vendre un abonnement.